L’impact de la crise sur la consommation

Par
Florent PARISOT
Pierre-Maxime JACQUESON
Etudiants en BTS NRC au Lycée Emiland GAUTHEY

INTRODUCTION

La crise

  • Une crise économique est une dégradation brutale de la situation économique et des perspectives économiques. Elle amène à une période de ralentissement économique ou, plus grave, à une récession économique.
  • Une telle crise comporte souvent une chute soutenue des valeurs boursières. Elle à des répercussions sur le niveau des salaires, provoque des faillites, accroît les tensions sociales…

La consommation

La consommation est l’acte d’achat et l’utilisation de biens et services, généralement dans le but de satisfaire ses besoins ou ses désirs. Elle est le fait des consommateurs, des entreprises et de l’État.

Problématique :

Quels sont les effets d’une crise économique sur les modes de consommation?

Plan :

  • L’impact général de la crise sur la consommation
  • Une crise déjà bien présente
  • Les postes de dépenses les plus touchés

Crise : impact sur la consommation

  • Plus de 40 % des Français ont changé leur mode de consommation qu’ils soient de CSP élevé, intermédiaire ou basse.


La tribune a effectué un questionnaire où les ménages ont répondu. On peut s’apercevoir qu’en général, les ménages soit de CSP élevé ou de CSP basse, restreignent leurs consommations. Nous pouvons compter 34% de ces ménages ce qui représente une bonne partie de l’ensemble de ces ménages.

On voit donc que les français ont tendance à restreindre leur consommation. Or cela dépend des CSP, les CSP élevés auront évidement moins tendance à restreindre leur consommation du fait de leur salaire plus élevé.

A l’inverse les CSP les moins élevés auront tendance à restreindre cette consommation car avec leur faible salaire ils ne pourront pas continuer à consommer comme ils le faisaient avant la crise.

  • Depuis 1995 sur l’ensemble des français…


On voit ici que les français ont tendance à plus restreindre leurs consommations depuis les années 1995, ce n’est pas forcement depuis la crise qu’ils consomment moins. On peut s’apercevoir qu’en aout 2005, la restriction des ménages est au maximum, cela provient essentiellement de la hausse du chômage qui était d’environ de 10% et les ménages se sentaient en insécurité et préféraient épargner que consommer. Mais cette crise à évidement augmenter leur idée de consommer moins.

Une crise déjà bien présente


Les postes de dépenses les plus touchés

  •  les vêtements (63 % des Français ont ou vont diminuer leurs dépenses),
     la décoration et les équipements électroménagers (55 %),
     les sorties et loisirs (54 %),
     l’alimentation (53 %),
     les produits technologiques (TV, ordinateur, téléphone portable…) (52 %),
     les vacances et week-ends (50 %),
     les cadeaux de Noël (50 %),
     les transports (46 %),
     Les produits de soin, de beauté (44 %),
     le chauffage (34 %),
     les dépenses de santé (13 %).
  • En matière de sorties et de vacances, les Français prévoient surtout de renoncer à certaines dépenses alors que les achats d’appareils technologiques, électroménagers ou de décoration seront plutôt repoussés.
  • En ce qui concerne les vêtements et les cadeaux de Noël, les Français achèteront moins et moins cher.
  • Enfin, les dépenses alimentaires seront surtout réduites via l’achat de produits moins coûteux.
  • Inversement, sur des postes essentiels comme la santé et le chauffage, seule une minorité de Français prévoit de modifier ses pratiques d’achat (respectivement 13 % et 34 %).
  • Encore une fois, ces changements de mode de consommation varient selon la catégorie sociale des individus, les plus modestes prévoyant de modifier plus largement chacun des postes de dépenses.

Conclusion :

  • La crise est donc bien présente en France, de nombreux français ont peur, et consomment moins… donc épargnent…
  • Cette « non consommation » entraîne une baisse de la demande, donc une baisse de l’offre, une augmentation des prix, donc…une baisse de la consommation.
  • Nous sommes donc dans un cercle vicieux d’où il va être difficile d’en sortir sauf si les banques acceptent d’accorder de prêts pour relancer la consommation comme aux Etats-Unis.

12 réflexions au sujet de « L’impact de la crise sur la consommation »

  1. Les banques sont aux centre de ce problème et c’est elles seules qui pourront nous en sortir, pour que les CSP consomment il faut leur donner les moyens de le faire. Pour cela il ya 2 possibilités soit augmenter leurs salaires, soit leurs prêter de l’argent. Les chefs d’entreprises semblent réticents depuis des années à augmenter les rémunérations car les coûts en termes de charge sont de plus en plus importants et les marges diminuent, donc plus qu’une seule possibilité que les banques proposent des crédits aux CSP pour qu’ils relancent la consommation et que les entreprises créent du chiffre.

  2. Jvais faire ma tête de cochon, mais personnellement, je ne suis pas convaincu par le fait que la crise soit si « négative » que ça. Je pense plutôt qu’à terme, cette crise est une opportunité de redéfinir et de densifier un peu le tissu économique, mais « par le bas » (c’est à dire non pas par le biais des grandes multinationales, mais plutôt à une échelle locale, vous suivez ma pensée? reconstruire cela par ordre croissant en somme). Les politiques publiques doivent changer radicalement d’orientation par rapport à ça, mais ce n’est que mon humble avis. Le concept de croissance comme remède des problèmes sociaux a montré ses limites au bout du compte. Il n’y a qu’a voir tout les articles qui en parlent sur le net pour se faire une opinion sur la chose.

    (Petite parenthèse: si le gouvernement veut effectuer une relance de l’économie, il ne doit pas le faire par le seul biais de la consommation. Par contre, une baisse de l’inflation libèrerait du pouvoir d’achat.)

    Voila.

  3. Aujourd’hui les ménages n’hésitent plus à renoncer à une part de leur consommation antérieure par prudence ou parce que les banques n’octroient plus de crédit facilement. Mais les ménages faisant parti d’une CSP élevée renoncent moins au changement des modes de consommation du fait de leur salaire plus élevée.
    En effet le secteur du prêt à porter est le plus touché par cette diminution de la consommation tandis que le secteur de l’automobile se maintien grâce à la prime à la casse.

  4. Les banques acceptent de prêter de l’argent aux ménages mis à part que la demande de ces derniers est en baisse, comme il a été dit, les français ont tendance à epargner car ils ont peur. L’autre cas souvent rencontré est celui du ménage moyen qui consomme et qui se retrouve dans une situation financière critique dans laquelle il est impossible pour les banques de leur prêter de l’argent. Les clients sont de plus en plus en difficulté en ce qui concerne leur budget et sont attirés par des sociétés de crédits à des taux de remboursement exorbitants. Facilement accesibles, et moins réglementées que les banques traditionnelles elles sont solicitées par les ménages.

  5. Il est évident que la crise économique touche toutes les catégories sociaux professionnelles. Au niveau des dépenses certains marchés sont plus touchés que d’autres, tels que le marchés des loisirs ou de l’habillement. Les CSP moindres ne s’axent généralement que sur la consommation directe qui regroupe l’achat de produits alimentaires et l’entretient financier de l’habitat. Cet exposé nous démontre intelligement que la consommation des français n’a pas changée mais a plutôt diminuée. Il est évident que les banques sont parties prenantes dans cette crise. Mais les antécédants financiers de certains de leurs clients ne leurs permettent pas d’acceder à leurs demandes.

  6. La crise économique à en effet touché un certain nombre de ménages sur la façon de consommer bien evidemment certains sont contraints de cette modification c’est à dire qu’ils ne peuvent plus consommer des produits ou services du tout (ex : le coiffeur, l’habillement…). Mais en tout cas cela à permis à d’autres ménages de se recentrer sur l’essentiel, l’utile. Cela permet aussi de prouver la réactivité et l’ambition des entreprises, par exemple la création des produits carrefour discount, carrefour a su saisir l’opportunité, proposer des produits discount dans son magasin ce qui lui à permis de ne pas ou de limiter ses pertes de parts de marché en temps de crise et de ne pas vraiment modifié les habitudes de ses consommateurs qui venaient par habitude, proximité, facilité…

  7. La crise économique a en effet modifié les habitudes et ou le mode de consommation des ménages, mais elle a permis à d’autre de se recentrer sur l’utile et l’essentiel. Cette crise permet aussi de faire du tri sur le marché car en effet une entreprise qui n’innove pas ou qui ne s’adapte pas se verra vite disparaitre ou couler. Par exemple carrefour avec ses produits carrefour discount a su saisir sa chance, elle propose des produits discount dans son magasin ce qui lui a permis de ne pas ou de limiter ses pertes de parts de marché, mais surtout de ne pas vraiment modifier les habitudes de ses consommateurs qui viennent par habitude par facilité ou proximité et cela lur permet aussi de faire un tri sur leur consommation tout en ayant le choix de la gamme de leurs produits (marques, marques distributeurs, produits discount)

  8. Il est certains que depuis la crise économique la consommation des français à vraiment diminuer, dorénavant, les français préfère épargné plutôt que de consommer.

    Cependant après analyse des divers documents ont s’aperçoit également que le consommateur français exerce des achats réfléchis il aura tendance à acheter moins certes mais pour moins cher, comme par exemple dans l’alimentaire, la crise à fait ressortir des magasins discount qui offrent au consommateur moyen une alimentation moins cher, comme quoi la crise n’atteint pas tous les domaines!

    Il est clair que pour pouvoir sortir de cette crise économique nous devons reprendre une consommation, mais il est difficile pour le consommateur d’acheter par ce temps de crise il aura tendance à ce réfugier dans l’épargne ce qui lui procure une certaine sécurité, surtout qu’en plus de la crise économique actuel nos politiques ont annoncer qu’il n’y aurait peu être plus de retraite pour les générations actuellement active et que nous allons donc devoir travailler plus longtemps.

    Il est donc normal lorsque l’on se place du point de vu du consommateur de préféré l’épargne, mais si tous les consommateurs épargnent va t-ont pouvoir sortir de cette crise économique?

  9. La crise ne date pas d’aujourd’hui. Beaucoup de français et surtout les ménages qui font partis d’une catégorie socio-professionnelle peu élevé ont changé leur mode de consomation en réaction à la crise.
    Mais de nos jour, la première priorité des français est de trouver le meilleur prix d’un produit. Beaucoup de secteurs sont touchés par cette crise, mais le secteur qui reste le plus touché est le secteur des vêtements.

  10. La crise à bien entendu engendré une chute de la consommation des ménages. Cependant, si on ajoute à ça les préoccupation écologique et de développement durable, on constate (et je suis bien placé pour le savoir…) que les consommateurs revoient leurs priorités. En effet, la tendance serait à la « consommation positive », c’est à dire axer ses achats sur les préoccupation d’environnement, de santé, de bien être et surtout d’éthique.
    Les clients peuvent ainsi se réconcilier avec cette contradiction :
    « Consommer pour relancer l’économie ou arrêter de consommer pour ne pas tuer la planète ».

  11. Les différentes CSP n’ont pas les mêmes réactions financières face à la crise, les CSP avec une rémunération faible ont beaucoup de mal à épargner et vont axés leurs dépenses sur des secteurs quotidiens comme la nourriture ou le logement . Quant aux CSP ayant une rémunération plus élevés celles-ci ne vont pas avoir de restrictions financières par secteur, mais par par produit c’est à dire une baisse du volume d’achat sur l’habillement ou loisirs par exemple. Il est important de mettre en avant ces disparités afin de comprendre la baisse de certains secteurs de l’économie en période de crise.

  12. La crise a modifié les pratiques de consommation des français. Mais cette crise n’a pas eu que des effets négatifs sur nous, les consommateurs. Plus d’1 français sur 2 a « saisi » l’opportunité de cette crise pour revoir son mode de consommation, et de ce fait, changer son mode de vie. Certains français pensent même que cette crise est un bon moyen de réformer le système actuel et de le faire progresser. Bien sur, tous ne pensent pas ceci, car il y a des ménages qui ont dû renoncer à une part de leur consommation habituelle, et qui se « prive » sur des loisirs, vêtements, etc, afin de pouvoir s’alimenter et payer leur loyer, eau, etc.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>